Retour à l'accueil
Il faut bien noter qu'un éditeur réellement intéressé par le manuscrit propose un véritable contrat à compte d'éditeur, c'est à dire un contrat par lequel l'éditeur prend en charge les risques financiers (dont la conception, l’impression de l’oeuvre) ainsi que la promotion (qui doit commencer au moins deux mois avant la sortie en librairie si vous souhaitez intéresser les revues spécialisées, ce qui implique de disposer d’un premier stock à envoyer aux journalistes) et surtout la distribution de l'œuvre. Ce qui veut dire qu'un éditeur qui propose un contrat à compte d'éditeur et qui réclame une somme d'argent à l'auteur pour aider à la publication est un arnaqueur (il s'agirait là plutôt d'un contrat à compte d'auteur « déguisé »), puisqu'en général, cela doit fonctionner dans l'autre sens : c'est l'éditeur qui propose une somme d'argent à l'auteur à la signature du contrat : l'à-valoir, somme qui reste acquise à l'auteur quelles que soient les ventes.
A éviter également, l’éditeur qui propose une clause engageant l’auteur à racheter le stock de livres invendus au terme d’une période définie : c’est tout ce qu’il faut pour que l’éditeur ne diffuse pas l’œuvre puisqu’il est assuré à terme de son bénéfice au détriment de l’auteur.

Pour plus amples renseignements, voir "Le guide de l'écrivain" proposé par la revue littéraire "Lire".

 

Retour à l'accueil




Site hébergé par Hayka-Kultura